
Titre: School Judgment tome 1
Auteur: Nobuaki Enoki
Dessinateur: Takeshi Obata
Traducteur: Cyril Coppini
Éditeur: Kana
Nombre de pages: 192
Catégorie: Shonen
Parution : 2014
Résumé
Pour enrayer les problèmes de persécutions et de châtiments corporels dans les écoles, le gouvernement japonais a introduit dans les programmes d’enseignement une heure de « tribunaux scolaires ». Il s’agit d’une nouvelle forme de justice, organisée par les enfants et pour les enfants !
Avis
Avec School Judgment, je complète enfin ma collection de manga du dessinateur Takeshi Obata (Parmi ceux édités en France). Obata est mon dessinateur préféré, j’adore toute ses manga. De ce fait, j’avoue avoir acheté School Judgment uniquement pour lui.
Pas besoin de s’étaler sur les dessins, ils sont magnifiques. Les dessins de chaque case sont au niveau de la couverture. Rien n’est bâclé. C’est la première fois que je lis un manga d’Obata avec principalement des personnages jeunes. Son style s’est très bien adapté à l’âge de ses protagonistes. Tout est bien calibré: du découpage des planches, à la gestuelle des enfants et surtout leurs visages qui reflètent très bien leurs émotions.
L’intrigue est surprenante dans le sens où Obata a choisi un scénario différent de ce qu’il dessine habituellement. Il a peut être profité de cette courte série en 3 tomes pour changer ses habitudes et sortir des sentiers battus.
Le scénario de Nobuaki Enoki est simple, les enfants ont droit à leurs tribunaux au sein de l’école lorsqu’un « délit » est commis. Un élève avocat et un autre procureur sont alors envoyés dans la classe pour arbitrer les débats. Les chapitres se déroulent un peu à la façon d’une enquête policière. Tout porte à croire que le suspect est coupable mais l’avocat démontre que non.
C’est un des points faibles du manga à vrai dire. On sait à l’avance que le suspect n’est pas coupable, l’avocat va forcément prouver son innocence. L’important est la façon dont cela se passe mais je dois avouer que j’ai toujours deviné l’identité du vrai coupable (Mais pas toujours les mobiles).
L’histoire de Nobuaki Enoki est assez jeunesse mais les dessins de Takeshi Obata méritent qu’on s’y attarde.
Fabien S.
La couverture est très très belle ! *o*
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J’adore 😀
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