Big bones

Titre: Big bones
Auteure: Laura Dockrill
Éditeur: Robert Laffont (Collection R)
Parution : 12/04/2018
Catégorie: young adult
Nombre de pages: 504

Résumé

Je ne suis pas grosse, j’ai juste de gros os !
Salut, moi, c’est Bluebelle, alias BB, alias Big Bones, rapport à mes « gros os ». J’ai seize ans, je suis une gourmande, et je ne m’en cache pas. En même temps, ce serait un peu diffi cile à dissimuler, vu mes rondeurs… Seul souci, après une crise d’asthme, maman m’a emmenée chez un médecin qui m’a OBLIGÉE à tenir un journal de ce que je mange. Sauf que moi, je m’aime comme je suis, et je n’ai aucune envie de guérir puisque je ne suis pas malade ! Bourré d’humour et d’amour, Big Bones est un délicieux pied-de-nez à la grossophobie. À consommer sans modération !

Avis

Bluebelle est une adolescente adorable. Elle assume ses rondeurs et ne se laisse pas faire. C’est presque la fin du monde pour elle lorsqu’une infirmière et sa mère l’obligent à faire plus attention à ce qu’elle mange et de tenir un journal pour y consigner ses repas.

J’étais impatiente de lire Big bones car le thème de la grossophobie n’est pas très présent dans la littérature et j’étais curieuse de faire la connaissance de Bluebelle. Pour une fois, le personnage ne se place pas comme une victime et n’hésite pas à se défendre quand on la traite de grosse. J’ai adoré cette adolescente et ce qu’elle représente, comme quoi, il est possible d’être « gros » et aimer son corps.

« Le mythe selon lequel minceur = bonheur est une horrible formule créée par les médias et les marques pour faire croire aux femmes qu’elles mèneront une vie parfaite, insouciante et réussie si elles sont minces. »

Ce que je trouve par contre dommage c’est le fait que le récit soit trop plat. En somme, on suit le quotidien de BB mais j’avais vraiment l’impression qu’il ne s’y passait rien de significatif. De plus, j’ai trouvé triste que Laura Dockrill parle autant de nourriture. Bluebelle ne se résume pas juste à l’amour qu’elle porte à la bouffe, elle est plus que cela. Elle devrait être érigée comme un modèle et j’aurais aimé que l’auteure mette plus en avant son combat contre la grossophobie et sa vision positive de son corps.

« Ce que je vois dans le miroir, c’est une jeune fille qui est BELLE, en BONNE santé, qui porte sur la nourriture un regard positif… selon vous, c’est notre faute si on est gros. À croire que c’est mal de l’être. »

Malgré le fait que j’ai adoré le personnage de Bluebelle, sa personnalité, son courage et son humour, j’ai trouvé le récit plat, trop de détails sur la nourriture nous éloignent de l’essentiel. Le roman a toutefois le mérite de mettre le doigts sur des sujets importants: la grossophobie et body positive.

Djihane S.

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