Magnifica

Je tiens à remercier les Editions Denoël pour cette lecture.

Titre:  Magnifica
Auteure: 
Maria Rosaria Valentini
Traductrice: 
Éditeur: Editions Denoël 
Nombre de pages: 320
Catégorie: 
roman historique
Parution: 23/08/2018

Résumé (spoilers)

Années 50. Dans un petit village des Abruzzes. La jeune Ada Maria est la fille d’un couple sans amour. Son père, Aniceto, passe le plus clair de son temps avec Teresina, sa maîtresse, ou enfermé dans son atelier de taxidermiste. Eufrasia se contente d’être mère et de noyer sa fragilité dans les soins qu’elle apporte à ses enfants. Lorsqu’elle meurt prématurément, Teresina prend peu à peu sa place dans la maison. La jeune Ada Maria s’occupe alors de son frère en s’efforçant d’ignorer Teresina. C’est pourtant dans ce quotidien en dehors du temps, rythmé par la couleur des frondaisons, la succession des naissances et des deuils, que l’Histoire fait un jour irruption. Dans un bois avoisinant le village, Ada Maria aperçoit un jour une ombre. Il s’agit d’un homme, hagard, désorienté, il n’a jamais quitté la cabane où il s’est réfugié à la fin de la guerre. Il est allemand. Les deux êtres vont se rapprocher. De cet amour naîtra une petite fille aux yeux clairs et à la peau diaphane, Magnifica, changeant à tout jamais le destin tranquille auquel Ada Maria se croyait cantonnée.

Avis

J’ai été attirée en premier par la belle couverture de ce roman. Ensuite, la quatrième de couverture a fini par me convaincre. Toutefois, je vous recommande de ne pas lire le résumé ou du moins pas entièrement car il en dévoile trop. J’aurais aimé ne pas le lire parce que l’élément qui m’intéressais le plus dans l’histoire arrive presque à la moitié du roman. Trois générations de femmes nous y dévoile leur histoire.

Ada Maria vit avec ses parents. Sa mère subit un mariage sans amour. Son père préfère chasser, s’occuper de sa maîtresse ou encore de sa passion pour la taxidermiste. La mère, Eufrasia, est un personnage assez effacé et représente toutes ces femmes qui n’ont pas de voix au sein même de leur foyer. J’ai eu de la peine pour elle car ne pas être maître de sa vie est le pire des supplices. Sa fille, Ada Maria, quand à elle m’a semblé plus indépendante. Une rencontre va venir changer le cours de sa vie.

Ce roman avait tout pour me plaire mais ses longueurs ont ralenti ma lecture et m’ont fait m’en détacher parfois. Du début du roman jusqu’à la fameuse rencontre que va faire Ada Maria, je n’ai pas réussi à m’immerger dans l’histoire. Ensuite, la relation d’Ada Maria était assez touchante, même si cette distance que j’avais avec le texte persistait. La narration à la troisième personne y est peut être pour quelque chose.

Magnifica est un roman qui n’a pas réussi à totalement me séduire à cause de longueurs et une fin assez rapide. Toutefois, son intérêt peut résider dans l’hommage qu’il rend aux femmes qu’elles soient, mère, filles, etc. et la belle plume de l’auteure. (D’autres avis sur Livraddict).

Djihane S.

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2 réflexions sur “Magnifica

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