The dungeon of black company tome 2

Titre: The dungeon of black company tome 2
Auteur: 
Youhei Yasumura
Traducteur: Fabien Nabhan
Éditeur: Komikku
Nombre de pages: 188
Catégorie: 
 Seinen – Isekai
Parution: 27/09/2018

Résumé

Kinji est un NEET, soit un individu qui vit en dehors du système. Telle une mauvaise farce du destin, il est transporté dans un monde parallèle où il est embauché par une entreprise esclavagiste.
Son lieu de travail est un immense donjon grouillant de monstres et il se retrouve au plus bas de l’échelle sociale. Pour retrouver l’élite, il peut compter sur un mix d’orgueil démesuré et de ruse, mais il va devoir résister aux affreuses conditions de travail et maîtriser le monstre à l’appétit dantesque qui est censé l’aider dans sa quête. Après une longue séance de lavage de cerveau sur une île, Kinji va apprendre à faire équipe avec une célèbre héroïne dont l’esprit d’entreprise fait d’elle l’esclave parfaite du patronat.
“Si tu veux survivre, travaille à en crever ! ”

Avis

Comme j’ai été agréablement surpris par le tome 1, j’ai enchaîné avec le second sans crainte. Les deux premiers chapitres m’ont tellement déçu! J’en suis venu à me demander pourquoi j’ai continué la série. Comment on a pu passer d’un très bon premier tome à ça? J’ai mis plusieurs jours avant de me remotiver à continuer.

Le premier chapitre surtout me semble sans aucun intérêt. Il ne sert qu’à montrer que Kinji est passé à un niveau supérieur dans la compagnie mais un chapitre entier sur sa formation était inutile. Même le ton a changé passant de l’humour décalé à grotesque. Le second chapitre m’a ennuyé même si il est essentiel pour introduire un nouveau personnage.

Ce nouveau protagoniste, malgré la manière dont il a été intégré au manga, est réussi. Shia est l’exacte opposé de Kinji. Elle vit pour travailler, elle adore son métier et se bat contre les monstres du donjon avec plaisir. La rencontre entre Kinji et Shia est explosive. Leurs caractères diamétralement opposés vont créer des situations rocambolesques à mourir de rire. À partir du troisième chapitre, on retrouve tout ce qui fait le charme du manga. Youhei Yasumura utilise la recette qui m’a tant séduit dans le premier tome.

On voit moins les personnages Wanibé et Rim mais c’est parce que Shia a pris beaucoup de place. La où Wanibé était ébahi devant l’ingéniosité de Kinji pour résoudre les problèmes qu’ils rencontrent de manière peu orthodoxe, Shia elle s’en offusque. Ajoutez à cela des moments épiques et un dessin qui s’améliore.

Après un départ poussif, ce deuxième tome de The dungeon of black company m’a convaincu de continuer la série. 

Fabien S.

 

Fabien S.

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