The dungeon of black company tome 1

Titre: The dungeon of black company tome 1
Auteur: 
Youhei Yasumura
Traducteur: Fabien Nabhan
Éditeur: Komikku
Nombre de pages: 208
Catégorie: 
 Seinen – Isekai
Parution: 05/07/2018

Résumé

Kinji est un NEET, soit un individu qui vit en dehors du système. Poussé par l’ambition de ne plus travailler et grâce à de gros efforts fournis dans le passé, il vit désormais de ses rentes et se délecte de voir les autres se tuer à la tâche. Mais un jour, pour une raison inconnue, il est soudainement transporté dans un autre monde peuplé de créatures humanoïdes. Il tombe entre les mains d’une entreprise traitant ses salariés comme des esclaves et les faisant travailler dans un labyrinthe magique comme mineurs. Des salaires misérables, des horaires de travail interminables et des conditions de vie ignobles… Remonté contre ces méthodes d’un autre âge, Kinji prépare la révolte ! “Si tu veux survivre, travaille à en crever ! ”

Avis

Je suis fan du genre Isekai (Isekai (litt. « Autre monde ») est un sous-genre de la fantasy japonaise dont l’intrigue tourne principalement autour d’un personnage normal qui est transporté ou piégé dans un univers parallèle – source wikipedia). Il y en a de plus en plus, pas toujours à la hauteur de mes espérances. The dungeon of black company a attiré mon attention grâce à sa jolie couverture et à son résumé alléchant. Une fois feuilleté et assuré que le niveau des dessins est bon, je n’ai pu m’empêcher de l’acheter.

J’ai tout de suite accroché à l’histoire. Un homme reclus chez lui qui est fier de profiter de la vie sans travailler et qui dédaigne les autres se voit transporter dans un autre monde où il devient l’esclave d’une société de minage. L’histoire va vite, pas de temps perdu en blabla, et pourtant on comprend très bien ce qui se passe. Ça va peut être un poil trop vite mais au moins on est dans le monde fantastique tout de suite. Ce qui m’a plu aussi c’est que le manga se démarque des autres Isekai. On n’a pas un personnages principal qui se la joue héros. Kinji est un Neet, un homme en dehors du système, il n’y a pas plus égoïste que lui. Un anti-héros comme je les aimes.

De prime abord on peut penser que le mangaka ne manque pas d’air de proposer un oeuvre où le héros cherche à s’enrichir sur le dos d’autrui, mais on se rend assez vite compte que tout se retourne contre lui et c’est très drôle. Malgré tous ses efforts malsains, rien ne marche et il n’avance pas. Il y a à la fois une sorte de critique sociale et un juste retour des choses. Comme si l’auteur cherchait à nous montrer qu’il ne faut pas user de n’importe quelle méthode pour réussir dans la vie, même si le pouvoir en place agit ainsi.

Un monde de fantasy à la fois captivant et drôle. J’ai beaucoup aimé ce premier tome et je lirai la suite à coup sûr.

Fabien S.

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2 réflexions sur “The dungeon of black company tome 1

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