Joker

Synopsis 

Le film, qui relate une histoire originale inédite sur grand écran, se focalise sur la figure emblématique de l’ennemi juré de Batman. Il brosse le portrait d’Arthur Fleck, un homme sans concession méprisé par la société.

Bande annonce

Avis

Joker relate l’histoire d’Arthur Fleck, le vrai nom de l’un des plus grand ennemis de Batman avant qu’il ne soit le Joker que l’on connait.

Si vous vous attendez à voir des super-héros ou des vilains, le film vous décevra sûrement. Avec Joker, l’accent est mis sur la psychologie du personnage principal. On assiste à sa transformation qui se concrétise dans les dernières minutes du film en apothéose. Le Joker comme vous ne l’avez jamais vu sur grand écran.

D’un côté, j’ai beaucoup aimé cette immersion dans la vie d’Arthur Fleck. L’acteur Joaquin Phoenix nous offre une performance mémorable et magistrale d’un homme rejeté par la société à cause de ses problèmes mentaux. Incompris, il essayera de garder le sourire mais difficile d’y arriver quand on vit la descente aux enfers qu’il va vivre. La folie d’Arthur monte en crescendo, en même temps que sa transformation en Joker se fait. Le film est dur, sombre, violent et percutent. Les réalisateurs ne prennent pas de gants pour décrire la déchéance de cet homme, au cœur d’une société matérialiste malade. Une société d’une poignée de privilégiés qui dénigrent le peuple.

D’un autre côté, j’ai trouvé que le film était long. Le spectateur attend un bon moment avant que le film ne démarre. Je sais que l’accent est mis sur le personnage et que c’était nécessaire de passer par toutes les phases de transformions physique et psychologique d’Arthur mais cela ne m’a pas empêchée d’y retrouver quelques longueurs.

En somme, Joker nous offre à travers la naissance de ce super vilain, une véritable satire d’une société gangrenée par l’appât du gain. J’ai beaucoup aimé ce film pour la mémorable performance de Joaquin Phoenix et l’accent mis sur la psychologie de son personnage. J’ai toutefois trouvé le film long et le rythme souvent très lent.

Djihane S.

10 réflexions sur “Joker

  1. Pingback: Rire, une malédiction (Joker, Todd Philips) – Pamolico : critiques, cinéma et littérature

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s