Celle que je suis, tome 2

Titre: Celle que je suis, tome 2
Auteurs: 
Koko Suwaru et Bingo Morihashi
Traducteur: Oliver Claire
Éditeur: 
Akata
Nombre de pages:
208
Catégorie: 
shôjo
Parution :
14/03/2019

Résumé

Tandis que Manase a compris qui elle est, Ayumi semble prête à tout pour séduire Masaki. Mais ce dernier, après une nuit de plaisir, lui fait une étonnante révélation… Pendant ce temps, Etsuko subit, plus que jamais, de la pression de la part de ses parents, qui souhaitent la voir se marier. La roue du destin est en marche, et semble ne devoir épargner les sentiments de personne…

Avis

Dans le tome 1 de Celle que je suis, on découvrait une histoire qui se déroule dans les années quatre-vingt. On fait la connaissance de Yûji Manase, un étudiant qui vit avec deux secrets qu’il n’ose pas révéler. Il est amoureux de son ami de longue date Masaki Matsunaga et il se sent mal dans son corps d’homme. C’est en ayant entre les mains la robe de sa soeur que sa vie va basculer.

Yûji Manase poursuit sa recherche identitaire au cœur des années 80, dans un contexte où il existait beaucoup de tabous autour de la sexualité des genres. Ce second tome conclue le diptyque, je l’ai peut être moins apprécié que le premier mais cela ne m’a pas empêchée d’être autant touchée par le personnage principal. Ce qui a d’ailleurs contribué à me faire mois aimer ce tome, c’est le fait que Yûji Manase n’est pas le seul que l’on suit.

Je n’ai pas compris pourquoi on s’éloignait de la problématique de l’identité des genres pour nous intéresser à la recherche identitaire d’un hétéro qui se sent blasée par tout. Il s’agissait de Masaki, l’étudiant dont été amoureux Yûji Manase. Cela ne m’a pas ennuyée de suivre cette histoire mais j’aurais voulu que ce tome 2 ne se focalise que sur le personnage principal dont l’histoire me touche.

« N’importe qui est susceptible de souffrir du fossé entre ce qu’il est et ce qu’il voudrait être. »

J’ai finalement beaucoup aimé cette suite et fin de Celle que je suis car l’histoire de Yûji Manase m’a émue. Il n’était pas facile à son époque de se sentir femme dans le corps d’un homme. Ce n’est pas non plus facile à notre époque? Il émane une certaine douceur de ce manga, notamment grâce au délicat coup crayon de Koko Suwaru.

Djihane S.

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