Tout ce qui reste de nous

Titre: Tout ce qui reste de nous
Auteure: Rosemary Valero O’Connell
Éditeur: Dargaud
Nombre de pages:
120
Catégorie:
roman graphique/ SF
Parution : 08/01/2021

Résumé

Trois histoires de science-fiction ou de « speculative fiction » qui racontent la perte, le sentiment de fin, l’importance des souvenirs, dans des mondes crépusculaires ou en danger de mort. Voyage dans une autre dimension, accident d’un vaisseau spatial, fable sur la fin d’un monde, ces récits particulièrement émouvants proposent une approche spirituelle des questionnements actuels sur le progrès et la fin du monde, et les conséquences sur nos sentiments.

Avis

Autre œuvre lue de l’auteure: Mes ruptures avec Laura Dean

Tout ce qui reste de nous est un recueil de trois histoires de science-fiction indépendantes les unes des autres. Il s’agit plus précisément de « speculative fiction » mettant en scène des futures alternatifs avec des thématiques qui amènent à s’interroger. Les sentiments humains y sont décortiqués sur fond de vaisseaux spatiaux, de mondes parallèles et de fin du monde.

Dans l’ensemble j’ai bien aimé cette découverte. J’ai d’abord été attirée par la qualité graphique de l’album. J’aime beaucoup le coup de crayon de Rosemary Valero O’Connell, les couleurs froides qu’elle utilise et l’univers visuel magnifique qu’elle déploie au fil des pages. Chaque récit a une identité qui lui est propre. J’ai regretté seulement ce goût d’inachevé que je ressentais à la fin de chaque récit. J’aurais aimé avoir plus d’éléments qui permettent la compréhension de ce que l’auteure voulait nous faire passer comme message. La première et troisième nouvelle, ça allait encore. J’étais fascinée par l’étrangeté ambiante et ce sentiment d’inquiétude que l’on ressent. La seconde nouvelle est celle que j’ai le moins aimée parce que je n’ai pas réussi à capter toutes ses subtilités, il me manquait un petit quelque chose en plus pour que je puisse tout saisir.

Tout ce qui reste de nous nous embarque dans la quête d’une jeune femme à la recherche de sa petite amie, perdue dans un monde parallèle. J’ai apprécié comment Rosemary Valero O’Connell déconstruisait le souvenirs qui est garant du sentiment amoureux. Con temor, con ternura sous ses allures de fin du monde, nous montre une géante endormie sur la mer et les humains qui prédisent soit la fin de tout ou le début d’une ère extraordinaire à son réveil. C’était très intriguant.

Un roman graphique psychédélique, étrange et inquiétant. Il met en scène des futures hypothétiques qui font réfléchir sur la perte, le sentiment de fin, l’importance des souvenirs et aussi les différentes manifestations de l’amour. J’ai bien aimé même s’il m’a manqué quand même quelques éléments complémentaires pour que ma compréhension soit complète. Tout ce qui reste de nous est tout de même une œuvre originale à découvrir.

Djihane S.

7 commentaires

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