Archives de tags | Lectrice Charleston 2016

Une vie à t’attendre

Une_vie_a__t_attendre__c1_largeTitre: Une vie à t’attendre
Auteure: Alia Cardyn
Éditeur: Charleston
Nombre de pages: 272
Catégorie:
roman contemporain
Parution: 07/06/2016

Résumé de l’éditeur

Qui devient-on dans une vie où des parents disparaissent mystérieusement ? Rose a six ans quand la tragédie se produit. Dans ce quotidien bouleversé, elle grandit avec sa version de l’histoire, qui l’étouffe.
Qui Rose serait-elle aujourd’hui si elle ne pensait pas qu’ils l’ont abandonnée ? C’est la question que se pose celui qui l’a toujours aimée.
À Bali, seize ans après leur disparition, Rose découvre quelques mots sur un carton. Commence alors un périple haletant. Les indices qu’elle va petit à petit accumuler lui permettront-ils de dépasser une enfance brisée ?

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Belles de Shanghai

Belles_de_Shanghai__c1_largeTitre: Belles de Shanghai
Auteure: Amy Tan
Traductrice:
Lisa Rosenbaum
Éditeur: Charleston
Nombre de pages: 640
Catégorie:
roman historique
Parution: 08/04/2016

Résumé de l’éditeur

« Émouvant et très courageux… Amy Tan nous décrit d’une façon inédite la Chine, les femmes sino-américaines, leurs familles et le mystérieux lien existant entre mère et fille. »
Alice Walker, auteur de La Couleur pourpre

Début du XXe siècle à Shanghai. Violet Minturn est la fille d’une Américaine qui tient un club huppé, la Maison de Lulu Mimi, lieu de rencontres de riches Occidentaux et Asiatiques. Mais derrière les riches tentures, c’est aussi la maison de courtisanes la plus distinguée de Shanghai. C’est dans cet univers que grandit Violet, petite fille au caractère bien affirmé. Lorsqu’elle découvre que son père n’est pas mort comme elle le croyait, et que celui-ci est d’origine chinoise, c’est un choc. Alors que la situation politique du pays devient de plus en plus instable, sa mère tente de partir avec elle pour San Francisco, mais est piégée par un ancien amant. Violet, 14 ans, est vendue comme courtisane vierge à une maison close, et Lulu reçoit bien la confirmation – fausse – de la mort de sa fille…

Entre la perspicacité et l’humour sarcastique d’Amy Tan, Belles de Shanghai traite de la relation profonde existant entre mères et filles. L’histoire d’un traumatisme hérité, de désirs et de tromperies, mais avant tout du pouvoir et de la persévérance de l’amour. Lire la suite

Le jardin au clair de lune

jardin-clair-lune11_copie_largeTitre: Le jardin au clair de lune
Auteure: Corina Bomann
Traductrice:
Amélie de Maupeou
Éditeur: Charleston
Nombre de pages: 448
Catégorie:
roman contemporain
Parution: 07/03/2016

Résumé de l’éditeur

Quand l’antiquaire Lilly se voit offrir un violon très ancien censé lui appartenir, elle n’en croit pas ses oreilles. Comment peut-elle être l’héritière de ce qui se révèlera être un objet très célèbre ? Elle sent pourtant que l’instrument a le pouvoir de changer sa vie si elle accepte d’en résoudre le mystère. Elle s’aperçoit aussi que cette aventure lui donnera peut-être la force de dépasser le deuil de son mari. Aidée de sa meilleure amie Ellen et du musicologue Gabriel, elle se lance sur les traces de l’éblouissante violoniste à laquelle a appartenu l’instrument. Cette quête la mène en Italie et en Indonésie, où elle tombe sur un secret qui jettera un jour complètement nouveau sur sa propre vie …

Avis

Après le très apprécié L’île aux papillons paru en 2014, Corina Bomann revient avec un nouveau titre, Le jardin au clair de lune. Je découvre cette auteure avec ce roman qui ne manquera pas d’enchanter ses fans. Lire la suite

La concubine russe

La_Concubine_Russe_copie_largeTitre: La concubine russe
Auteure: Kate Furnivall
Traductrice:
Elsa Maggion
Éditeur: Charleston
Nombre de pages: 704
Catégorie:
roman historique
Parution: 07/03/2016

Résumé de l’éditeur

Chine, 1928. Chassée de sa Russie natale par les bolcheviques, la belle Valentine s’est réfugiée avec sa fille Lydia à Junchow, au nord de la Chine. Elles tentent de survivre, aristocrates mais ruinées, méprisées par toute la colonie occidentale de la ville. Très vite, Lydia devient un pickpocket hors pair, mais l’un de ses vols tourne mal. Condamnée à mort, elle est sauvée in extremis par un mystérieux Chinois, Chang An Lo, qui vit dans la clandestinité depuis son adhésion au Parti communiste. Entre eux naît une passion irrésistible, forcément impossible : tout les sépare. Mais les deux amants prennent tous les risques, au péril de leurs vies. Lydia devra alors choisir entre son amour impossible pour un fugitif consumé par ses idéaux et la fuite en Russie pour y retrouver ses racines…
« Une histoire d’amour passionnante. » Kate Mosse, auteur de Labyrinthe

Avis

La concubine russe, un autre titre qui rejoint la collection poche des éditions Charleston. Nous découvrons Kate Furnivall, une auteure anglaise qui nous livre un magnifique hommage à sa mère décédée en 2000. Une mère née en Russie dans une riche famille qui a dû laisser son pays, durant la révolution, pour aller vivre en Chine, en Inde puis en Europe.

Notre histoire débute en 1917, Lydia et sa mère Valentine sont obligées de quitter la Russie pour la Chine afin d’assurer leur survie. Nous les retrouvons en 1928, en Chine tachant, tant bien que mal de survivre. Lydia alors âgée de 16 ans est une véritable tornade, pour assurer à sa mère un minimum de confort, le vol et le mensonge deviennent son quotidien. Sa vie bascule, le jour où elle rencontre Chang, un jeune communiste qui commence par lui sauver la vie.

Lydia et Chang sont mes deux personnages préférés et j’aurai aimé ne suivre que leur histoire. Lydia est une telle force de la nature, le genre de personnage qui vous donne envie de le prendre dans vos bras, de l’admirer pour sa forte personnalité, même si parfois elle vous donne aussi envie de la secouer tellement vous êtes ahuris par son aspect téméraire et inconscient. Lydia réfléchit avec son cœur et elle n’a que sa fougue pour la guider dans sa prise de décisions. Elle serait bien représentée par le feu. Chang, quant à lui, serait l’eau, un fleuve tranquille plein de sagesse, il est là pour apaiser la jeune femme.

Le seul élément qui m’a déplu est le fait que le roman prend son temps pour démarrer, l’auteure enrichit son texte avec beaucoup de détails et de descriptions qui ralentissent le récit. Le fond politico-historique n’était pas forcement une partie que j’ai apprécié non plus mais elle est néanmoins nécessaire et le roman n’aurait pas été pareil sans lui.

C’est la seconde partie du roman qui m’a le plus passionnée et qui m’a permis d’adorer ma lecture. Le cœur serré, nous suivons des rebondissements forts en émotions. J’avais l’impression de voir un film se dérouler sous mes yeux.

Le point fort de ce roman est assurément ces deux personnages principaux Lydia et Chang. Leur histoire est tellement puissante et enivrante. Leur amour est pur, il se dresse contre les convenances et il se renforce jour après jour malgré leurs deux cultures différentes. C’est cette différence qui m’a le plus touchée et séduite car il n’y a pas plus beau que l’amour entre deux êtres qui ne sont pas supposés s’aimer. La fin du roman laisse présager une suite que je lirai avec grand intérêt, espérons qu’elle sera traduite.

La concubine russe est une magnifique histoire d’amour entre deux êtres que tout oppose. Entre amour et trahison sur fond de révolution, on se laisse volontiers embarquer par Lydia et Chang. Que d’émotion. A quand l’adaptation sur grand écran ?

Djihane S.

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LC 2016

Les avis des copines:

  • Noëlline du blog La pause libraire (à venir)
  • Delphine du blog L’heure de lire (à venir)
  • Cassandre du blog Casscrouton
  • Alison du blog My litte anchor (à venir)
  • Ivana du blog Comme dans un livre (à venir)
  • Sophie du blog C’est quoi ce bazar (à venir)
  • Carene du blog Des mots et moi (à venir)
  • Melusine du blog Carnet parisien (à venir)
  • Sandrine du blog vu de mes lunettes (à venir)

Le casse

12657914_955191504577511_4946986418543687588_oTitre: Le casse
Auteurs: Janet Evanovich et Lee Goldberg
Traductrice:
Elisabeth Luc
Éditeur: Charleston
Nombre de pages: 320
Catégorie:
Comédie
Parution: 05/02/2016

Résumé de l’éditeur

Une nouvelle série comique à suspense, avec une touche romantique, produit de la collaboration entre Janet Evanovich, auteur des romans à succès Stephanie Plum, arrivés en tête du classement du bNew York Times, et Lee Goldberg, auteur de la série des Monk, classée deuxième parmi les meilleures ventes de Publishers Weekly.
Kate O’Hare, agent spécial du FBI, est à la poursuite de Nicolas Fox depuis plusieurs années. L’escroc est futé et séducteur. Alors qu’il est derrière les barreaux, il parvient à convaincre le FBI de l’embaucher au côté de la jeune enquêtrice pour arrêter un banquier corrompu en Indonésie.

Avis

Je suis extrêmement honorée et ravie de vous présenter ce livre car en plus du fait de l’avoir adoré. Une partie de mon avis a été publiée dans le livre.

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Le casse est un roman de Janet Evanovich et de Lee Goldberg, deux écrivains qui ne sont pas à leur premier coup d’essai. Janet Evanovich est l’auteure de la célèbre série des aventures de Stéphanie Plum dont le premier tome a été adapté au cinéma sous le nom de Recherche bad boys désespérément et c’est la talentueuse Katherine Heigl qui incarne Stéphanie. Lee Goldberg quant à lui, est le créateur du personnage Monk qui a droit à plusieurs tomes, adaptés en série télévisée du même nom.

La collaboration des deux plumes donne naissance à la saga Fox et O’Hare, son premier tome est Le casse qui relate les aventures de l’agent du FBI Kate O’Hare se retrouvant obligée de collaborer avec l’escroc Nick Fox, qu’elle a passé 5 ans à traquer.

L’histoire du casse est une véritable bouffée d’air frais, le style d’écriture est simple mais efficace. Le lecteur n’a pas le temps de s’ennuyer avec un rythme assez soutenu du début jusqu’à la fin du roman. On y trouve de nombreux rebondissements et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a de l’action.

Kate est une femme indépendante qui adore son travail et sa grande passion c’est courir après Nick Fox, grand escroc sexy et qui fait partie de la liste des criminels les plus recherchés du FBI. Dans le casse on rencontre aussi le père de Kate, ex militaire et très complice avec sa fille… et bien d’autres encore.

Les deux personnages principaux Kate et puis Nick sont très attachants et l’alchimie qu’il y a entre eux est palpable et on arrive à la ressentir. On se surprend à vouloir ardemment qu’ils se rencontrent car chaque confrontation est explosive, pleine d’humour et de joutes verbales mémorables. On devient tellement accro à ces rencontres que le reste peut nous paraître parfois fade.

J’ai beaucoup aimé Le casse, une comédie grâce à laquelle on passe un excellent moment, drôle, pétillante et sexy, elle devient vite addictive. Après avoir lu ce tome, on voudra suivre Kate et Nick au bout du monde.

Djihane S.

LC 2016

Les avis des copines:

Dans la peau de Coventry

Dans_la_peau_de_Coventry__c1_largeTitre: Dans la peau de Coventry
Auteure: Sue Townsend
Traductrice:
 Fabienne Duvigneau
Éditeur: Charleston
Nombre de pages:  355
Catégorie:
roman contemporain 
Parution: 05/02/2016

Résumé de l’éditeur

« Il faut d’abord que je vous dise deux choses sur moi : la première, c’est que je suis belle, la deuxième, c’est qu’hier, j’ai tué un homme. Dans les deux cas, il s’agit d’un accident. » Quand Coventry Dakin, femme au foyer dans les Midlands anglais, tue son voisin, elle décide de prendre la fuite. Se retrouvant seule et sans ami à Londres, elle essaie de se perdre dans le labyrinthe des rues. Là, elle rencontrera un ensemble déconcertant de personnages excentriques. Du Professeur Willoughby d’Eresby et sa femme Letita, constamment nue, à Dodo, une femme de la haute bourgeoisie relogée parmi les sans-abri de Cartonville. Toutes ces rencontres vont permettre à Coventry de changer, comme elle n’aurait jamais pu l’imaginer…

Avis

Sue Townsend est une romancière britannique auteure de romans jeunesse mais également pour adultes. On lui doit, notamment, le célèbre : La femme qui décida de passer une année au lit. Son dernier roman Dans la peau de Coventry est une véritable satire sociale pleine d’humour.

Le roman relate les mésaventures d’une ménagère Coventry, qui se retrouve impliquée dans un meurtre. Les premières lignes du récit sont à l’image de l’univers loufoque dans lequel le lecteur s’apprête à s’introduire. « Il y a deux choses à savoir sur moi : la première, c’est que je suis belle, la deuxième, c’est que j’ai tué un homme hier. Ces deux choses ont été accidentelles. ».

Un style d’écriture qui n’est pas sans rappeler, la littérature ou la philosophie de l’absurde (XXème siècle) qui décrivait et dénonçait le non-sens de notre monde. Sue Townsend, à travers une plume féministe souligne l’immense solitude d’une ménagère qui perd presque contact avec la réalité. Qui se retrouve face à un crime qu’elle a commis, en fuite, contrainte à remettre en question toute son existence et à faire enfin face au vide qui la hante depuis son mariage. Une femme qui s’est perdue et qui a perdu ses rêves pour rentrer dans un moule social, celui de la ménagère, en apparence heureuse avec mari et enfants. Coventry a toujours fait ce qu’elle pensait devoir faire, ce qui l’a amenée à s’effacer, petit à petit, au fil des années.

Nous retrouvons dans ce roman une galerie de personnages encore plus loufoques les uns que les autres. Un tableau peint avec un humour grinçant et un style bien particulier qui ne pourrait pas forcement plaire à tout le monde.

Pour ma part, j’ai beaucoup aimé cette lecture car j’ai pu ressentir la profonde détresse du personnage principal, Coventry, qui, de rencontre absurde en rencontre absurde, se réveille petit à petit de sa léthargie. Un personnage touchant qui pourrait être le portrait de nombreuses femmes. Le fait que l’on insiste autant sur sa beauté est une métaphore qui souligne que les femmes sont souvent reléguées à un physique ou à une fonction (ménagère, femme au foyer, mère, etc) avant d’être une personne, un être humain doté d’un cerveau. Sue Townsend, de ce fait, nous offre une écriture tout en finesse, engagée et qui sort de l’ordinaire.

Dans la peau de Coventry est un ovni littéraire. Avec un humour grinçant, des situations absurdes, des personnages loufoques à la logique surréaliste… que l’on adhère ou non, voici un roman qui peut ne pas vous laisser indifférent.

Djihane S.

LC 2016Les avis des copines

La mer en hiver

Mer en Hiver HDTitre: La mer en hiver
Auteure: 
Susanna Kearsley
Éditeur:
Editions Charleston
Traductrice:
Marie-Axelle de La Rochefouchaud
Parution :
09/11/2015
Catégorie:
roman 
Nombre de pages:
460

Résumé de l’éditeur

Lorsque Carrie McClelland, auteur à succès, visite les ruines du château de Slains, elle est enchantée par ce paysage écossais, à la fois désolé et magnifique. La région lui semble étrangement familière, mais elle met de côté son léger sentiment de malaise afin de commencer son nouveau roman, pour lequel elle utilise le château comme cadre et l’une de ses ancêtres, Sophia, comme héroïne. Puis Carrie se rend compte que ses mots acquièrent une vie propre et que les lignes entre fiction et faits historiques se brouillent de plus en plus. Tandis que les souvenirs de Sophia attirent Carrie encore plus au cœur de l’intrigue de 1708, elle découvre une histoire d’amour fascinante, oubliée avec le temps. Après trois cents ans, le secret de Sophia doit être révélé.

Avis

Comment décrire une expérience de lecture aussi intense que celle procurée par La mer en hiver ? Ce roman vous fait vivre un tourbillon émotionnel. Ma rencontre avec Carrie ne semblait pas me prédestiner à finir le livre en larmes, elle avait commencé quand celle-ci, cherchant son inspiration pour son nouveau roman, se retrouve comme appelée par les ruines d’un château celui de Slains en Ecosse, il devient le décors principal de son histoire. Une date s’impose à elle 1708, la tentative écourtée, de l’invasion franco-jacobite du roi Jacques François Stuart, par la Royal Navy. Un lieu, lui procure le cadre idéal pour écrire un cottage loué à Jimmy Keith et surtout deux rencontres, les frères Keith. Lequel des deux gagnera son cœur ? L’intrépide Stuart ou le mystérieux Graham?

Amour, passion et émotion

Cette intrigue puise sa force de son alliance avec le roman de Carrie qui s’écrit sous nos yeux. Notre auteure redonne vit à son ancêtre Sophia qui après s’être retrouvée seule au monde, va vivre chez une parente éloignée la comtesse d’Erroll. Sophia de rencontre en rencontre, séduit plus d’un gentleman. Au cœur de cette histoire, sur fond historico-politique, une idylle est née. Là aussi, le lecteur se demande qui parmi le vaillant capitaine Gordon ou le charismatique John Moray va conquérir le cœur de la demoiselle. Une magnifique histoire d’amour bouleversante et mémorable nous sera contée.

Secrets, trahisons et complots

La mer en hiver est une véritable fresque historique et j’avoue qu’au début j’étais un peu perdue car n’ayant pas de très bonnes connaissances des faits Historiques évoqués dans le roman. Cela dit, à travers le discours de ses personnages Susanna Kearsley, très pédagogue, arrive à nous expliquer les intrigues politiques et les événements historiques autour des Jacobites et leurs sympathisants. J’en sors donc bien instruite de cette lecture. L’auteure a fait un excellent travail de recherche pour nous offrir une fiction certes mais dans un souci de respect du passé et d’une précision scientifique. Cela par ailleurs, m’a donné envie de me plonger dans l’histoire écossaise.

Vous l’avez compris, dans La mer en hiver vous tomberez amoureuses de Moray et de Graham, vous voudriez braver tous les dangers auprès des téméraires Capitaine Gordon et Stuart. Vous voudriez vous lier d’amitié avec Kirsty, devenir volontiers la protégée de comtesse d’Erroll et du colonel Graeme. Tant de liens tissés, maintenus ou brisés mais une chose est sûre, ces personnages vous marqueront et s’inviteront dans vos rêves pour un long moment.


Susanna Kearsley a réussi à nous offrir avec La mer en hiver une magnifique et extraordinaire fresque historique qui vous brisera le cœur autant qu’elle vous ravira. Un texte d’une richesse et d’une beauté saisissante, avec des personnages que vous n’êtes pas prêts d’oublier, comme ce roman qui est un immense coup de cœur. Je vous le recommande avec ferveur.


A tous les amoureux des romans qui mêlent l’Histoire avec un grand H à la fiction, des histoires d’amour à vous couper le souffle, aux romans que vous vivez pleinement, des personnages de fiction que l’on a envie d’épouser ou que l’on a envie d’avoir comme nos meilleurs amis.

Citations

« Où que j’aille, mon Âme demeurera avec vous : ce n’est que mon Ombre qui s’éloigne de vous. »

« C’est vrai, aucune vue n’est aussi mélancolique que celle de la mer en hiver, car elle nous indique que nous arrivons vraiment à la fin de l’année et que tous ses jours sont passés, des jours de joie et de peine qui ne reviendront jamais plus. »

Djihane S.

Chroniques Charleston

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